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le pulverisateur

Pulvérisateur

 
 
 
 
 
 
 

Un pulvérisateur permet de désherber, de traiter contre les maladies, de détruire les insectes nuisibles aux cultures, ou d'appliquer des engrais foliaires. Attention, ne pas confondre avec le pulvériseur qui est un outil de préparation des sols.

Sommaire

Types de pulvérisateurs

  • Pour les grandes cultures ainsi que les cultures viticoles et arboricoles, il en existe quatre types :
    • pulvérisateur porté,
    • pulvérisateur remorqué ou traîné,
    • automoteur,
    • aéroporté ;
  • Il existe également une grande gamme de pulvérisateurs portables :
    • pulvérisateur à gâchette,
    • pulvérisateur porté à pression préalable,
    • pulvérisateur porté à pression entretenue,
    • pulvérisateur thermique.

Description

Un pulvérisateur est composé d'une cuve, d'une pompe, d'un régulateur de pression, d'un manomètre, d'un distributeur, et de buses

La cuve contient le liquide, suspension, émulsion ou solution vraie, d'un produit commercial dans l'eau.
Elle est munie d'un système qui maintient la bouillie en mouvement afin d'éviter la formation de dépôt (agitateur).

La pompe, généralement entraînée par la prise de force du tracteur, réalise la mise sous pression de la bouillie.

Le régulateur de pression, en aval de la pompe, maintient constante la pression préalablement fixée par l'utilisateur (souvent contrôlée par des techniciens enfin de respecter les normes européennes et les cahiers des charges).

Pour les pulvérisateurs de plus de 3 m de largeur de rampe, un contrôle « technique » sera obligatoire en Europe tous les 5 ans, à partir du 1er janvier 2009. Ces contrôles seront réalisés par des inspecteurs reconnus de l'état (Source : http://www.crodip.fr)

Le cas des pulvérisateurs aéroportés

Ils sont intégrés à certains aéronefs (avions ou hélicoptère).

Ils sont fréquemment utilisés ou États-Unis, mais interdits en Europe par une Directive en raison des risques importantes de dérive d'aérosols toxiques et/ou écotoxiques vers les habitations ou milieux naturels, ou des personnes qui seraient présentes dehors sans protection.

Des dérogations sont toutefois accordées par exemple pour le traitement de voies TGV pour traiter ce type de voies sans les rendre indisponibles (les « trains désherbeurs » sont trop lents, un peu plus de 35 km/h).

En France, les dérogations étaient rares (urgence ou situations sans alternative pour maîtriser le danger), et ce pays s'était mis plus clairement en conformité avec le droit européen de l'environnement en 2009 via la loi Grenelle II (du 13 juillet 2010 ; qui interdit théoriquement la pulvérisation aérienne des pesticides, mais l'arrêté du 31 mai 2011 prévoit des dérogations.

En 2011, tout produit classés « toxique » et « très toxique », et tout produits comportant « l'une des phrases de risque suivantes : « R 45 », « R 46 », « R 49 », « R 60 » et « R 61 » », était cependant strictement interdit à l'épandage aérien (en 2011).

En 2012, une nouvelle circulaire du ministère de l'Agriculture (envoyées aux préfets de Région début mars 2012) contient une liste de pesticides phytopharmaceutiques autorisées (ou en cours d'évaluation par l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) ; Ces pesticides peuvent ou pourront faire l'objet de dérogations à la loi Grenelle II (la Directive 2009/128/CE impose cette évaluation). Ces dérogations sont annuelles. Elles ont été présentées comme étant « des conditions plus strictes et plus encadrées pour 2012 » par les représentants du monde agricole et le ministère). Selon le ministère chargé de l'Agriculture, seuls les produits évalués par l'Anses au regard du risque lié à l'épandage aérien seront autorisés avec dérogation (sept pesticides auraient déjà été évalués, qui sont des fongicides, insecticides et herbicides pour les cultures de bananes et riz et 16 autres sont en mars 2012 en cours d'évaluation par l'Anses, qui doit rendre un avis avant le 31 mars pour le maïs, riz et la vigne.

En raison de leur ambigüité et des risques en termes de santé environnementale, ces dérogations sont controversées par des ONG telles que Générations Futures qui estime que ces dérogations acquises ou en cours concernent presque toutes les cultures faisant déjà appel à la pulvérisation aérienne (maïs, vigne, banane). Cette ONG s'appuie notamment sur des études qui ont montré aux États-Unis que des traces de pesticides aéropulvériés peuvent être retrouvés jusqu'à 1 km de la zone de pulvérisation. France Nature Environnement, qui avait déjà protesté contre les épandages aérien de deltaméthrine contre le Chrysomèle du maïs estime aussi que même prévenus 24 h avant l'épandage, à la belle saison, les apiculteurs n'auront pas le temps de mettre leurs ruches à l'abri.

La législation française précise qu'en cas d'épandage aérien la pulvérisation doit se faire au moins à 50 mètres

De même, sans préjudice d'autres obligations7 l'épandage doit être fait à au moins 50 m des

  1. Points d'eau consommable par l'homme et les animaux, périmètres de protection immédiate des captages pris en application de l'article L. 1321-2 du code de la santé publique ;
  2. Bassins de pisciculture, conchyliculture, aquaculture et marais salants ;
  3. Littoral des communes visées à l'article L. 321-2 du code de l'environnement, cours d'eau, canaux de navigation, d'irrigation et de drainage, lacs et étangs d'eau douce ou saumâtre.

Les dérogations prévues à l'article 13 de l'arrêté du 12 septembre 2006 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des produits visés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime s'appliquent à l'épandage aérien.

Le donneur d'ordre est « celui pour le compte duquel est effectué l'épandage aérien » (C'est lui qui doit faire la déclaration au Préfet et tenir à disposition de ses services la « liste des détenteurs des végétaux concernés par chaque chantier d'épandage aérien ainsi que les coordonnées cadastrales des parcelles faisant l'objet de cette déclaration » ; Il doit informer les apiculteurs et mairies concernées au moins 48 h avant, demander l'affichage en mairie des informations qu'il lui aura envoyé et réaliser « un balisage du chantier, notamment par voie d'affichage sur les voies d'accès à la zone traitée ». Dans les 5 jours suivant le traitement, il envoie à la préfecture le formulaire CERFA réglementaire) alors que l'opérateur est « celui qui est responsable de sa réalisation » ; le demandeur étant « la personne physique ou morale représentant au niveau du département les bénéficiaires d'un épandage aérien pour une culture donnée, qui dépose la demande de dérogation mentionnée aux articles 13, 14, 16 et 17 du présent arrêté ». Aucune disposition ne concerne le gibier en liberté.

Dans tous les cas, l'autorisation ne peut être donnée que si «  »

Ces autorisations doivent être « publiées sur le site internet de la préfecture du département qu'elles concernent » (« zones concernées, à l'échelle de la commune, les cultures, les types de produits phytopharmaceutiques utilisés (fongicides, insecticides, nématicides, désherbants), les périodes envisagées de traitement »). L'opérateur et le pilote ainsi que les personnes au sol manipulant les pesticides doivent détenir un certificat d'applicateur ou, répondre aux conditions des articles L. 204-1 et R. 204-1 du même code. L'opérateur doit disposer des fiches de données de sécurité des produits qu'il va pulvériser.

 

  • Biocide
  • Pesticides
  • Phytopharmaceutique
  • épandage
  • Lutte intégrée
  • Agriculture intensive
  • Aviation

 

Photos de pulvérisateurs

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